
Cas d’usage et PDP : un enjeu clé pour l’interopérabilité de la facturation électronique
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Pour faire face à ces nouvelles contraintes, l’administration a prévu la mise en place de plateformes de dématérialisation partenaires (PDP) qui joueront le rôle de hub d’échange des factures et déclarations. Des prestataires à l’image de Generix Group seront immatriculés par l’administration. Ils accompagneront les entreprises dans leur mise en conformité avec les solutions techniques et services en ligne qu’elles commercialisent.
Au-delà de cette mise en conformité, il faut profiter de cette réforme pour automatiser le plus possible le système de facturation afin de réaliser des gains de productivité sur des tâches à faible valeur ajoutée, améliorer la qualité des données, la visibilité sur le cash, tout en accélérant les traitements comptables.
Ces automatisations devraient permettre de gagner jusqu’à 10 € par facture en réception et de l’ordre de 6 € par facture émise.
Pas moins de 4 millions d’entreprises seront potentiellement concernées par ce premier périmètre. Celles qui n’ont pas encore de plateforme de dématérialisation vont devoir en choisir une. Elles devront ensuite adapter leurs logiciels pour générer des factures électroniques conformes, mais aussi produire toutes les données attendues par l’administration dans le volet e-Reporting de la plateforme. Il faudra intégrer de nouvelles mentions obligatoires, implémenter les nouvelles obligations d’acquittement et de gestion des statuts, mettre en place les contrôles imposés par l’administration.
Pour les grandes entreprises, ces projets représenteront un effort très conséquent, de l’ordre de plusieurs millions d’euros et entre 12 et 18 mois de travail. Pour les plus petites entreprises, l’investissement sera plus limité, mais tous ces projets vont converger au même moment auprès des entreprises de service du numérique (ESN) qui pourraient manquer de ressources pour traiter tous les projets.
Le coût de mise en place de la réforme sera très élevé, car certains cas d’usages sont particulièrement complexes. Ainsi, le métier d’affactureur va être profondément impacté par la réforme puisque ce dernier ne pourra plus recevoir directement les factures de ses clients : celles-ci devront être envoyées en priorité sur la PDP… Un autre cas d’usage a priori simple va prendre une toute autre dimension après la réforme, c’est celui des notes de frais. Puisqu’il s’agit de ventes B2B, les hôtels, les restaurants et sociétés d’autoroutes seront contraints de produire des factures auprès des entreprises, même si le payeur est un particulier.
Rapprochement des factures et des tickets de caisse, factures d’escompte, autofacturation, etc. 35 cas d’usage problématiques ont été identifiés par l’Etat et sur lesquels les comptables et les informaticiens vont devoir plancher dans les mois à venir. Pour toutes ces raisons, n’attendez pas pour lancer votre projet de mise en conformité !
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